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Parcoursup

Information générale sur l'accès au lycée pour les collégiens

Aux parents d'élèves de 3ème des collégiens du secteur Jean Zay

  

Retrouvez l'ensemble des activités au lycée Jean Zay

Les évènements à Jean Zay !

Lundi 8 Janvier 2018

Ambassadeurs lycéens contre le harcèlement

Zoom sur une mission méconnue et passionnante

Est-on sérieux à 17 ans ?

Rimbaud, l'iconoclaste voyant, adolescent, rebelle et poète prodige, répond résolument « Non ! ».

Et pourtant, Laetitia, Pauline, Florianne et six autres lycéens, âgés de 15 à 17 ans, ne se focalisent pas — frileusement — sur leur emploi du temps chargé.

Au contraire le sens de l'engagement et de la solidarité les pousse à l'ouverture ; ils se mobilisent contre le harcèlement dans une belle démarche volontaire.

Depuis octobre ces neuf jeunes sont les « ambassadeurs de la lutte contre le harcèlement », dispositif impulsé, animé et accompagné par M. Haquin, CPE.

« Dans cette activité bénévole on donne de soi et de son temps. Il est nécessaire d'avoir des convictions, de faire preuve de maturité, il faut également savoir écouter et avoir envie d'aider les autres », confie une jeune fille avec une grande modestie.

« Eh oui ! Élaborer un diaporama, préparer un quiz, mettre au point une affiche pour la prochaine Journée Portes Ouvertes... ça demande de l'énergie et du savoir-faire, ajoute une élève de Terminale.

— En novembre nous avons été formés pendant une journée. Maintenant nous connaissons les outils de prévention et, croyez-moi, on en parle aux copains... complète son amie.

Que de facettes dans cette mission !

En décembre formation des délégués de classe du lycée. Très prochainement la sensibilisation des élèves en primaire et des collégiens du secteur est inscrite dans l'agenda de ces ambassadeurs doués d'une réelle empathie.

Tolérance, respect de l'autre, voire fraternité, telles sont les valeurs mises en œuvre dans l'exercice de leur mission.

Que ces grains de levain enfouis dans la pâte du quotidien contribuent au dialogue et au bien-être de tous les élèves, préalable indispensable à la transmission des savoirs !

Lundi 15 Janvier 2018

La lecture-cadeau d'un premier roman intrigue la 1ère S

Coup de projecteur sur un chantre de l'écriture et de la lecture du 20ème siècle, poète et homme de théâtre, Georges Perros :

« Il tirait un livre. Il nous regardait... et il se mettait à lire. Toutes ses lectures étaient des cadeaux. »

Gageons que les élèves de 1ère S5 dresseront, malicieusement, un portrait similaire de leur invitée, Laura Desprein, ce lundi 15 janvier.

Dans le cadre de Mille lectures d'hiver, dispositif mis en œuvre par Cliclic, initié et financé par la Région Centre-Val de Loire, la talentueuse comédienne embraque l'auditoire lycéen, accompagné par leur professeur de français, Mme Frugier, dans une aventure audacieuse, mystérieuse et intime.

La voix est claire, posée et le ton juste.

À petites touches le public s'immerge donc dans l'univers flamboyant et tragique de Fils du feu. L'auteur, Guy Boley, un homme aux mille métiers, à mille lieues des petites coteries parisiennes, inconnu du grand public, réussit un coup de maître avec son premier roman.

Ce « fils de forgeron, donc fils du feu, donc fils de roi » retrace son enfance, telles des taches de couleur jetées sur une toile. Un épisode solaire et puissant, la construction d'une arbalète suivie de sa destruction, retient plus particulièrement l'attention de nos scientifiques.

Hélas ! Le deuil se profile à l'horizon avec la disparition précoce de Norbert, le frère cadet.

À l'âge adulte la peinture ouvre un chemin de paix et de résurrection au narrateur.

L'incandescence du style s'ajoute au bonheur de la lecture.

Comme il s'avère alors difficile pour les lycéens d'oser rompre le silence !

Laura Desprein parvient, cependant, avec douceur et tact à libérer leur parole.

Oui ! Cette langue difficile et belle relève d'une prose poétique.

Fils du feu, roman autobiographique au parfum suranné et nostalgique, fait écho à Petit pays de Gaël Faye, récent Prix Goncourt lycéen.

Des passerelles s'édifient alors entre le quotidien du cours de Lettres et le moment un peu magique de la lecture.

Vous savez, le cinéma nous habitue à un rythme rapide et efficace ; nous sommes pour ainsi dire formatés !

Prenez le temps de savourer dès la première page la lenteur de l'installation des divers éléments du décor, tel un paysage offert par le peintre sur la toile !

Sans nul soute dette timide réconciliation avec le canevas des mots scelle la réussite de la mission de Mille lectures d'hiver portée par son avenante et souriante ambassadrice, Laura Desprein.

À coup sûr, « sur on lit vraiment... alors les livres s'ouvrent et la foule de ceux qui se croyaient exclus de la lecture s'y engouffre ! »

Mardi 12 Décembre 2017

Échanges littéraires avec Guy Jimenes, écrivain et subtil passeur

« Le verbe lire ne supporte pas l'impératif. Aversion qu'il partage avec quelques autres : le verbe "aimer"... le verbe "rêver"... »

L'antienne est bien connue des pédagogues...

Pourtant, le 12 décembre dernier, les élèves de 1èreL1 risquent

fort de démentir Daniel Pennac... tant le charme de Guy Jimenes, écrivain discret, modeste et ouvert, agit sur l'auditoire lycéen.

 Le long travail patient de toute une équipe, en coordination étroite avec un professeur documentaliste, est le socle de ces heures privilégiées d'échanges.

Mme Digonnet, professeur d'Espagnol, soutenue par Mme Lauquin, professeur de Lettres de la classe, décrypte l'arrière-plan historique de L'Enfant de Guernica et analyse la toile de Picasso.

Or, 2007 rime avec la commémoration des 70 ans du bombardement de Guernica, au pays basque, le 26 avril 1937.

« Et la commande d'un éditeur ça ne se refuse pas... même si c'est difficile, affirme devant les auditeurs surpris le rédacteur de ce récit subtil et bouleversant.

Vous imaginez-vous lire par-dessus l'épaule d'un romancier ?

Eh bien cela se joue à ce moment précis de la rencontre et c'est passionnant pour tous ! »

Les lycéens se remémorent les conseils avisés d'un théoricien des Lettres, le vieux Boileau :

« Hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage

Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage

Polissez-le sans cesse... »

En effet, dans une grande simplicité Guy Jimenes évoque la scène émouvante de l'enfant découvrant la mort de son père et... ses maintes réécritures.

– Ce qui importe, c'est l'émotion du lecteur... et c'est loin d'être gagné. Il faut travailler ! ajoute-t-il.

Ancien bibliothécaire, Guy Jimenes, est, dans sa jeunesse, un passionné de « littérature enfantine »... une expression in tantinet désuète aujourd'hui. Dans ses nombreux récits, souvent primés, cet homme bienveillant et souriant met beaucoup de lui-même. Ainsi s'opère une mystérieuse alchimie : « Tu m'as donné ta boue et j'en ai fait de l'or ».

La toupie-fétiche d'Emilio, un souvenir nostalgique de ses propres jeux sur sa terre natale ensoleillées, oui sans doute... et aussi l'intérêt porté aux bandes d'enfants de Lima, lors d'une récent voyage au Pérou.

Que dire de l'agréable promenade accompagnée dans la riche production littéraire de Guy Jimenes ?

Les oublié s de l'Histoire, tel le vieux tsigane, la lutte contre la dictature dans La Protestation, les valeurs fortes de solidarité, d'amitié, de courage émanant de Noar le corbeau... autant de fils rouges, propres à aiguiser la curiosité et à éveiller des vocations chez nos littéraires.

Quelle émotion est la sienne à la vue des fresques , fruits du patient travail des Premières GA, sous l'autorité de leur chef d'orchestre Mme Gennevaux, professeur d'Arts Appliqués !

Le leitmotiv traversant le récit : « Il n'y a pas de mémoire qui vaille sans une part d'oubli » résonne en point d'orgue chez le public subjugué.

Prodigieuse ouverture sur les arcanes de l'édition et l'humble travail de création littéraire... toujours en devenir,... la moisson engrangée est abondante.

Guy Jimenes, un inestimable passeur pour tous nos lycéens !

 

         

 

Lundi 11 Décembre 2017

Les Premières GA célèbrent le 80ème anniversaire de Guernica

 

André Malraux, écrivain dans les Brigades internationales et grand esthète, présente un art mural dynamique : « Nous donnons les murs aux peintres... les murs nus. Allez hop ! Dessinez, peignez ! Ceux qui vont passer là devant auront besoin que vous leur parliez ».

Les deux fresques élaborées par les 1ères GA1 et GA2, exposées dès le 11 décembre, au-dessus de la Maison des Lycéens, sont une éloquente mise en pratique des propos du sculpteur de L'Espoir.

 

La guide, pédagogique bienveillante et résolue, de cette grande aventure artistique est Mme Gennevaux, professeurs d'Arts Appliqués.

Comment traduire picturalement la tragédie de Guernica, un jours de marché, le 26 avril 1937 ?

Pour nourrir l'inspiration de nos artistes néophytes, un roman, L'Enfant de Guernica, et... en ligne de mire, l'immense toile monochrome, Guernica.

Saluons cette grande première vécue dans la simplicité et la bonne humeur ! Des volontaires de 1ère L accompagnées de leur professeur d'Espagnol, Mme Digonnet, présentent à leurs pairs le contexte historique troublé et l'intrigue de ce récit émouvant et puissant.

L'attention du spectateur se porte d'emblée sur l'alternance des noirs, des blancs et du gris, témoins discrets de la révolte du génial Picasso.

Le saviez-vous ?

À la découverte des photos et des unes des journaux relatant le bombardement de cette petite ville basque, le peintre espagnol, réfugié à Paris, depuis le début du siècle, connaît un véritable électrochoc et le transcrit d'une manière toute personnelle dans son tableau.

Terreur face aux escadrilles d'avions, sinistres oiseaux mort, compassion pour ce petit enfant, cramponné à la main de son père, des sentiments communément partagés par tous... à la vue de la fresque. Les avions, eux, sont empruntés à l'Histoire et au récit de Guy Jimenes ; le garçonnet, Emilio, est d'ailleurs, le héros du roman.

« Nous sommes les petits-enfants des vaincus »

Ce slogan, proclamé par un personnage de L'Enfant de Guernica, est emblématique de la seconde œuvre lycéenne, illustrant le devoir de mémoire. La toupie, jouet-fétiche du jeune Emilio, y figure. Source de lumière, l'ampoule contribue à insuffler l'espoir têtu dans un avenir meilleur.

Sans doute lors de ces intenses moments de création, les élèves appliquent les conseils du vieux fabuliste, Jean de La Fontaine.

« Travaillez, prenez de la peine

C'est le fonds qui manque le moins. »

À leur manière, les deux classes de lycéens rejoignent et actualisent le constat percutant de Picasso : « La peinture n'est pas faite pour décorer les appartements. C'est un instrument de guerre défensive contre l'ennemi ».

Vendredi 15 Décembre 2017

Des dons pour se tenir chaud

Dans le but d'aider les personnes démunies, la classe de terminale Gestion-Administration accompagnée de Mme Solami et Mme Migan ont mis en place une collecte de vêtements en partenariat avec l'association le Tremplin.

Elle a eu lieu la journée du vendredi 15 décembre 2017 au sein de la maison des lycéens.

Les enseignants, les CPE, le personnel administratif, les surveillants, les agents, et tous les lycéens ont été invités à faire acte de solidarité en faisant don de leurs vêtements.

L'association est venue récupérée les vêtements en fin de journée.

Plus de 800kg de vêtements ont été récoltés ! Bravo aux organisatrices !!

« Aimer, c'est faire don de nos préférences à ceux que nous préférons. »

   

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Calendrier 2021-2022

Retrouver le calendrier scolaire avec les dates importantes (mis à jour régulièrement).

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